Voilà, je l’ai eue ma première séance sur mon Kid avec Larry Tremblay, mon dramaturge québécois. Tu sais tu quoi ? Il était temps. Parce qu’à écrire, écrire, écrire, j’ai oublié que c’était du théâtre. J’ai oublié que ce personnage se dresserait sur scène et me toiserait de mépris de lui avoir fait raconter sa vie. Je voulais plus qu’une vraie-fausse biographie pour lui et la route que j’emprunte en avait la couleur et l’odeur mais ça n’en était pas (ni une biographie, ni du Canada Dry)
Nos questions avec Larry ont été les mêmes. Pourquoi, pour qui, vers où ? L’enjeu, la langue, la forme ? Si bien que j’ai hésité à ne pas tout effacer pour tout recommencer, une temps. Un tout petit temps à peine plus long qu’une pause. Et puis j’ai réfléchi et j’ai changé mon Kid d’épaule. Il prend appui, garde sous le coude, mais retrouve une voix. Une voix à haute voix à jouer. Je le ramène au théâtre, à l’acte, à la scène. J’en fais un personnage, comme je le voulais.
Profession de foi ci-dessus, je ne cache pas que je tâtonne un peu dans le noir mais ne pas trop savoir ce que l’on touche est assez excitant quand on est entre gens de confiance. Patientez je reprends au début mais je vous en garde la primeur. Tout arrive…
Nos questions avec Larry ont été les mêmes. Pourquoi, pour qui, vers où ? L’enjeu, la langue, la forme ? Si bien que j’ai hésité à ne pas tout effacer pour tout recommencer, une temps. Un tout petit temps à peine plus long qu’une pause. Et puis j’ai réfléchi et j’ai changé mon Kid d’épaule. Il prend appui, garde sous le coude, mais retrouve une voix. Une voix à haute voix à jouer. Je le ramène au théâtre, à l’acte, à la scène. J’en fais un personnage, comme je le voulais.
Profession de foi ci-dessus, je ne cache pas que je tâtonne un peu dans le noir mais ne pas trop savoir ce que l’on touche est assez excitant quand on est entre gens de confiance. Patientez je reprends au début mais je vous en garde la primeur. Tout arrive…
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